Les problèmes avec le végétarisme (malheureusement…):

« Il n’y a pas de différence significative entre manger de la chair et manger des produits laitiers ou d’autres produits animaux. Les animaux exploités pour le lait, les œufs ou d’autres produits sont aussi maltraités, si ce n’est pire, que les animaux élevés pour leur chair, et ils finiront dans les mêmes abattoirs après quoi leur chair sera aussi consommée. Il y a autant de souffrances et de morts dans un verre de lait, une crème glacée ou un œuf que dans un steak. Maintenir qu’il y a une différence morale entre manger de la chair et manger des produits laitiers, des œufs ou d’autres produits animaux est aussi naïf que de dire qu’il y a une différence morale entre manger des grosses vaches et manger des petites vaches. Tant que plus de 99% des gens penseront qu’il est acceptable de consommer des produits d’origine animale, rien ne changera pour les animaux. »

2008 Gary L. Francione & Anna E. Charlton.

http://vegan.fr/lapproche-abolitionniste/

Mon article a pour but d’expliquer les problèmes avec le végétarisme comme concept (le fait de ne pas consommer d’animaux, marins, terrestres y compris insectes, poissons et fruits de mer, mais de continuer à participer à l’exploitation animale en consommant d’autres produits animaux etc.), mais en aucun cas de critiquer les végétarien-nes et ceux qui mangent des produits animaux. À aucun moment, je ne dénigre les végétarien-nes, mais je vais juste essayer d’expliquer les limites du végétarisme, car malheureusement, il y en a…
Déjà, si vous êtes végétarien-ne, c’est que vous êtes (normalement) indigné-e par le meurtre et la souffrance des animaux non humains, que vous avez eu une prise de conscience par rapport au sort qui est réservé aux animaux qui se retrouvent dans nos assiettes. Que vous trouvez cela injuste de tuer pour 5 minutes de plaisir gustatif.
Je vais donc vous expliquer en quoi le végétarisme, n’est pas une solution pour arrêter ce massacre.
Quand je dis que les œufs et les produits laitiers sont aussi cruels que la viande, je ne dis en aucun cas aux végétarien-nes et à tous ceux en consommant qu’ils sont des monstres ou inférieurs au véganes. Aucun être n’est plus important qu’un autre, donc ne vous offensez pas ! Je ne critique pas les végétarien-nes & les autres en leur disant qu’iles n’en font « pas assez », comprenez le bien, j’essaye juste de vous faire comprendre que vous faites déjà des efforts, et je vous en remercie pour les animaux ! Pourquoi, alors, ne pas continuer ainsi à aider les animaux en remplaçant à votre rythme les autres produits d’origine animale (POA) ? Il n’y a aucun jugement la dedans. J’informe juste sur la réalité de l’exploitation animale, et que le fait de consommer des produits d’origine animale n’est pas indispensable à notre bonne santé, et que cela nuit à celle des animaux exploités.

Tout d’abord, les animaux non humains ne sont pas des choses utilisables, des marchandises, des ressources ou encore des objets. À ce titre, nous ne devons pas les considérer, ou considérer leurs œufs, leur lait, ou autre, comme des ressources à notre disposition. Consommer des produits d’origine animale, quels qu’ils soient et d’où qu’ils proviennent, perpétue l’idée qu’il est moralement acceptable de disposer, de tuer, et d’utiliser la vie et le corps d’êtres sensibles comme nous le souhaitons.

Une vie de souffrances :

Le cas des produits laitiers :

Pour produire du lait, il faut que les vaches donnent chaque année naissance à un veau, les vaches sont en général inséminées artificiellement tous les ans. Et donc pour chaque verre de lait ou morceau de fromage, il y a un veau privé du lait de sa mère, puisque ce sont les humains qui le consomment. Les éleveurs élèvent donc des vaches pour qu’elles produisent du lait pour les humain-es, lait qui est normalement destiné aux bébés des vaches en question ! Le veau est donc séparé de sa mère (pour ne pas qu’il boive tout le lait), immédiatement ou quelque temps après sa naissance. On vole, sépare, kidnappe un enfant de sa mère. Imaginez-vous la tristesse si l’on vous séparez de votre enfant ou de votre famille, pour une raison aussi futile ! Les animaux non humains ne sont pas exactement comme nous, mais une chose se sait : ils éprouvent des sentiments, ils peuvent donc être tristes, heureux, avoir peur, etc. Imaginez-vous le déchirement et la peur de ces 2 êtres, les petits arrachés à leur mère, qui elles les cherchent désespérément ! Les vaches et leurs veaux se cherchent et meuglent parfois pendant des jours ! C’est la même chose pour les brebis et agneaux, chèvres et chevreaux : tous connaissent le déchirement de la séparation, puisque le lait est réservé à la consommation humaine.

Les veaux mâles, ne produisant pas de lait, ne sont pas rentables, ce sont des déchets pour l’industrie laitière, pour êtres rentabilisés, ils sont donc engraissés (en général enfermés en bâtiments) puis sont tués pour leur viande, alors qu’ils ne sont encore que des bébés. Les femelles, elles, finiront comme leur mère, ce qui n’est pas bien mieux, avec la chance de vivre le même cauchemar… Avec comme destin tout tracé: l’abattoir.

Inséminées tous les ans, les humain-es leur enlevant à chaque fois leurs bébés, usées par la production (on leur extorque jusqu’à 6000 litres de lait par an), souvent boiteuses, souffrant d’infection des pis sont elles aussi, envoyées à l’abattoir, vers 4, 5 ou 6 ans (quand elles ne sont plus assez “rentables”, alors qu’elles peuvent vivre 20 ans) et finissent généralement en steak haché… C’est la même chose quel que soit le type d’élevage (”conventionnel”, “bio”, ou “chez le fermier du coin“, “plein air“ etc.). Aussi pour le lait et fromage de chèvre, etc.

Tous les animaux meurent dans les mêmes conditions, à la chaîne, dans la peur et la souffrance. Pour faire du lait ou du fromage, il faut inévitablement exploiter une mère, et voler et/ou tuer ses enfants, peu importe le mode d’élevage. Avec tout le « respect et l’amour » (voir définition de ces 2 mots….) possible des éleveurs, cela reste cruel et inutile.

En savoir plus : 
https://www.l214.com/vaches
http://www.lait-vache.info/
https://www.l214.com/vaches/elevage-vaches-laitieres
https://www.l214.com/vaches/elevage-veaux
https://one-voice.fr/fr/nos-combats/alimentation/le-lait-et-le-chaos.html
https://www.269life-france.org/manger-vegetalien/

 

Les œufs :

Dans les élevages, les animaux ont fait l’objet d’une intense sélection génétique, ainsi, alors qu’une poule sauvage pond au maximum 60 œufs par an, les poules des élevages modernes en pondent plus de 300, ce qui les épuise très rapidement. Dans les immenses hangars des élevages en batterie, des milliers de poules entassées dans des cages au sol grillagé ne peuvent ni prendre des bains de poussière, ni gratter le sol, ni même profiter de la lumière du jour.

Et malheureusement manger des œufs tue aussi, car pour n’avoir que des poules pondeuses et non des coqs improductifs. À l’éclosion les poussins sont donc triés, les mâles vont directement au broyeur ou sont étouffés par centaines dans des sacs plastiques. Plus de 50 millions de poussins mâles de race « pondeuse » sont broyés vivants ou gazés chaque année en France dès le premier jour de leur vie.
Les poules, elles, seront abattues dès qu’elles seront moins rentables, au bout de 15, 16 mois alors qu’elles pourraient vivre 12 ans ! Pour éviter le cannibalisme et le piquage, car ces animaux deviennent fous à cause du manque de place, la majorité des poules pondeuses ont le bec coupé à la naissance, que l’élevage soit bio, « plein air » ou intensif. Ce sont les normes d’élevage.

Que signifient alors les codes sur les œufs ?

La seule différence entre le code 3 (poules élevées en cage, en “batterie”), le code 2 (poules élevées au sol), le code 1 (poules élevées avec un accès à l’extérieur, « le plein air ») & le code 0 (poules élevées avec un accès à l’extérieur et qui mangent bio), c’est le nombre d’animaux entassés par m², et le fait que dans le dernier cas, les animaux mangent bio. Dans les élevages en batterie (code3), elles sont 18 par m², avec le code 2 (élevées au sol) elles sont 9 par m², avec les codes 1 & 0 (« plein air » et bio) elles ont 2,5 m² chacune (bien loin de ce que l’on peut voir dans les pubs à la TV). Et dans tous les cas, les poules sont considérées comme des marchandises. Elles sont maintenues en captivité. Leur bec est coupé. Les poussins mâles sont gazés ou broyés vivants. Les poules sont entassées dans des cages pour aller à l’abattoir. Elles sont électrocutées, saignées, déplumées puis éviscérées à 1 an.

Voir fiche de Florence Dellerie à la fin de cet article pour la consommation d’œufs de poules heureuses de votre jardin ou de chez votre voisin-e & la vidéo de LasVeganParano.

En savoir plus :
https://www.l214.com/oeufs-et-poules-pondeuses
https://www.l214.com/elevage-intensif-poules-pondeuses
https://veganempowermentfrancophone.wordpress.com/2015/08/13/les-oeufs-linterieur-de-la-coquille/
https://www.l214.com/marquage-des-oeufs-et-etiquetage

Le miel :

Le miel est fabriqué par les abeilles pour être stocké comme réserve de nourriture. Le miel est la nourriture des abeilles, elles en ont besoin.
Du point de vue le plus fondamental, c’est leur propriété, leur prendre est du vol. Ensuite, on peut noter quelques problèmes comme le fait que des abeilles meurent écrasées à cause de la récolte.
L’insémination artificielle, avec le sperme d’un mâle (« faux-bourdon »), qui aura été décapité afin de pouvoir recueillir sa semence. L’enfumage, c’est-à-dire le fait d’enfumer les abeilles où les éloigner à l’aide de répulsifs, pour récupérer le miel, ce qui stresse les abeilles. Ou encore le « clippage » qui consiste à couper aux ciseaux les ailes des reines, pour s’assurer qu’elles restent dans la ruche. La reine peut aussi être tuée dès qu’elle devient moins productive (parfois, au bout d’un an, seulement, alors qu’une reine peut vivre 5 ou 6 ans). Et notez que le miel n’est rien d’autre que du vomi d’abeilles.
 
En savoir plus :
https://vegan-pratique.fr/conseil/le-miel/
https://www.societevegane.fr/documentation/pourquoi-etre-vegane/le-miel-cest-du-vol/
https://www.vegactu.com/sante-2/3-raisons-de-ne-pas-manger-de-miel-1248/

Toutes ces explications pour essayer de vous faire comprendre que même si vous avez l’impression de ne plus financer la mort et le massacre des animaux, en achetant du lait, fromage, œufs ou encore miel ; mais pas de viande ou de poisson, vous continuez malheureusement à donner de l’argent pour tuer des animaux…
Par exemple, les poules pondeuses en élevage (bio, intensif, plein air), ont une durée de vie de 1 ou 2 ans, alors qu’elles peuvent en vivre 12 ! Pareil pour les vaches laitières.
Les veaux et poussins mâles sont inutiles, et donc tués. Malgré vous, en voulant bien faire, en achetant des œufs ou du fromage, vous donnez de l’argent à ça, pour faire cela, vous financez le processus de production.
Vous financez la mort prématurée de poules, poussins, veaux, vaches, abeilles ou encore chèvres ; car à partir d’un certain moment, épuisés, ils produisent moins ; ne sont plus assez rentables. Et même les petits éleveurs du coin ne vont pas produire à perte, quand les animaux ne rapportent plus assez, ils sont donc tués.
Cela est inévitable, car les animaux sont perçus comme des ressources, et non des individus sensibles.
À partir du moment où l’on utilise un animal, qu’est-ce qui nous interdit de ne pas le tuer ou de le maltraiter ? L’animal utilisé est une marchandise pour l’industrie, rien d’autre.
Sa vie n’a pas d’intérêt économique. C’est pour cela qu’il faut rétablir l’animal comme individu, qui a une conscience et la volonté de vivre pour lui-même et non pour nous servir, et non comme un objet utilisable. Cela est possible en devenant végane, en refusant tout ce qui est issu de l’exploitation animale. Car même s’ils sont « bien traités », ils finissent tous à l’abattoir…

Le spécisme est une discrimination basée sur l’espèce, favorisant les droits et vies d’individus d’espèces spécifiques, la plupart du temps, les humains. Ici dans la vision antispéciste, il ne s’agit pas de nier des différences, mais de refuser d’en faire des discriminations. Certes les vaches, poules ou encore abeilles n’ont pas exactement les mêmes capacités que les humain-es, mais elles en ont d’autres que nous n’avons pas. Et en quoi le fait de manger une glace, une omelette ou du miel est plus important que la vie d’êtres vivants sensibles. Qu’est-ce qui vous donne le droit de faire cela ? Des critères à priori subjectifs, arbitraires mêlés à un peu d’égoïsme et d’ignorance… Ces animaux veulent vivre, êtres libres ! Ouvrez votre cœur, pensez avec votre tête a non votre estomac, et vous verrez que devenir végane n’a rien de « mauvais », au contraire ! Exercez la compassion autour de vous, envers tous les êtres vivants, quelles que soient leurs espèces.

Nous voulons que les animaux aient des droits. Dans l’exploitation animale les animaux n-h sont vues comme des objets, or un objet n’a pas de droits ; pour qu’ils aient des droits, il faut donc arrêter de participer à cet holocauste. Ne plus les voir comme des ressources. Une vache laitière ne peut pas avoir de droit, c’est une machine à lait et a fromage, une poule pondeuse un distributeur d’œufs et une abeille une machine a miel. Arrêtons donc de consommer et d’acheter tout produit issus de leur utilisation ! Les animaux sont ici avec nous et non pour nous!

Manger des produits animaux est inutile à notre bonne santé :

Référez-vous à la position officielle de l’Association Américaine de Diététique (composée de 70 000 nutritionnistes et diététiciens) : “les alimentations végétariennes bien conçues (y compris végétaliennes) sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. [Elles] sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs.


Une alimentation végétalienne peut couvrir tous nos besoins peu importe notre période de la vie : il suffit d’allier légumineuse, céréales, fruits & légumes, oléagineux, un peu de matières grasses et se complémenter en B12. En ce qui concerne la B12, je préfère me complémenter que de voler la vie à un être vivant sensible !

Toutes les infos niveau nutrition, pour ne pas avoir de carences en protéines, fer, calcium etc., sont sur le site vegan pratique !

 

Les alternatives sans cruautés :

Je suis sure que vous avez de bonnes intentions, et si vous voulez agir pour les animaux, cela est important de continuer à remettre en question votre consommation et vos choix. Vous faites déjà quelque chose de bien, être végétarien-ne ou diminuer sa consommation de POA est un pas en avant, un début, je vous invite donc a continuer en bannissant complètement les produits animaux de votre assiette et en les remplaçant par des alternatives végétales.

Car heureusement, il y en a, pour vous qui êtes sûrement un-e amoureux-se du fromage ou du lait, sachez que comme pour les similis carnés, il existe des centaines de variété de fromages et laits végétaux (fait a base de soja, d’amandes, de noix de cajous, de riz etc; pour les laits végétaux, il y en a aussi avec un goût vanille ou chocolat etc.). Il y en a de plus en plus et pour tous les goûts ! On en trouve plus en magasins bio, même si cela commence à arriver dans les supermarchés « normaux ». À vous de tester, vous trouverez même des recettes sur internet pour en faire vous-même ! Voir ma recette de parmesan végétal.

En cuisine, on remplace les laits animaux par du lait végétal (riz, amande, soja, noisette, avoine, coco, etc.) ou de l’eau au pire. Pour la crème, il existe de la crème de soja (j’adore ! ), de riz, d’épeautre, etc. Il existe aussi beaucoup de yaourt végétaux au soja et-ou parfumés et aux fruits. On remplace le beurre par de la margarine, des huiles végétales ou de la purée d’oléagineux. On remplace les œufs en cuisine par un substitut d’œuf tout prêt, de la fécule, 1 demie banane ou 50 grammes de compote remplacent 1 œuf dans les biscuits et muffins, du jus de pois chiche ou un avocat pour les mousses au chocolat, du tofu soyeux, de l’agar agar, des graines de chia ou de lin etc. Il suffit d’adapter celons le type de recette. Pour le miel, on peut le remplacer par du sucre, du sirop d’agave, de datte, d’érable, etc.

& n’oublions pas les animaux exploités et tués pour les cosmétiques et produits ménagers, les vêtements & loisirs. (Voir le site vegan pratique, mon article expliquant les problèmes avec l’équitation, celui sur la captivité et mon compte instagram : @we_are_all_earthlings.)

Le véganisme est un impératif éthique & moral, être végane, c’est faire le maximum pour les droits des animaux, c’est le moins que l’on puisse faire !

Le problème ce n’est pas l’élevage intensif, mais l’élevage tout court !

Ensemble, construisons un monde meilleur pour tous les Terriens.
N’hésitez pas à me donner votre avis, je serais ravi de les lire (sauf si cela est pour m’insulter, passez votre chemin).

Je vous mets ces petites fiches récapitulatives de Florence Dellerie:

lait

oeufs

oeufss

meil

Publicités

8 réflexions sur “Les problèmes avec le végétarisme (malheureusement…):

  1. Sabine marechal dit :

    Bonjour
    J’ai adoré cette article j’ai eu une vrai prise de conscience sur la souffrance animal concernant l’élevage intensif bien sur que très récemment malheureusement je débute mais je commence a retirer tout ce qui provient des animaux j’ai retiré le lait (une horreur pour les vaches laitières) de mon alimentation la viande aussi mais je mange encore du poisson mais ca va venir je tiens vraiment a devenir vegan parce que oui en effet les animaux ne sont paS des objets et ils ont une conscience j’ai mal a mon coeur comme dirait mon fils quand je vois cette souffrance tous les jours et qui ne cessent pas jespère sincèrement qu’ils y aura une prise de conscience de l’humanité entière en tous merci a vous pour ces conseils sur l’alimentation vegan car sachez que je tiens et j’y arriverai a ralier a ma cause toute ma famille (mari, enfant etc) parce que comme vous dites nous n’avons pas besoins de viande de lait de fromage d’oeuf etc …. Merci a vous

    Aimé par 1 personne

    • uneterrienneblog dit :

      Merci a vous! Ne perdez pas espoirs, cela prend du temps d’éveiller les consciences, mais petit a petit on y arrivera! Vous aurait peut être quelques moments de solitude avec votre famille & vos amis, en tout cas cela était le cas pour moi. Mais avec le temps on est surpris par notre entourage! Bon courage pour votre transition. 🙂 Chaque geste compte et ensemble nous y arriverons! ❤ 🙂

      J'aime

  2. Ode dit :

    Bonjour, oui cet article est très intéressant, mais il y a un aspect essentiel de ce choix de vie en conscience qui est presque toujours négligé dans les milieux vegans et végétaliens: la provenance et le mode de culture des produits végétaux utilisés!
    J’entendais hier une voisine éleveuse de chèvres me dire <> et elle a raison sur le fait que de consommer local est aussi un critère très important!
    D’où vient aussi la noix de cajou utilisée pour ce qui est appelé les « fromages végétaux »…? De l’autre bout du monde! Et les amandes?… La plupart du temps, idem! Et l’huile noix de coco bio, très bonne en cosmétique naturel, est parfois la cause d’exploitation très maltraitante de singes forcés à les cueillir jusqu’ à l’épuisement et la mort…!
    Alors entre les destructions d’espaces naturels, l’expropriation de populations au passage, l’esclavage fréquent des employés de ces cultures non éthiques (la quinoa est devenu un gros business très malsain en Amérique du Sud, au détriment des peuples et milieux naturels!), et les transports ultra-polluants jusqu’à nos magasins, il y a un vrai gros problème!
    Donc malheureusement il ne suffit pas d’être vegan pour prendre pleinement sa responsabilité dans ce monde tellement détraqué, si on veut prendre en compte tous les critères de respect et d’équitabilité de tout le vivant, il ne reste quasiment que son propre jardin (bio et en permaculture de préférence) et celui de ses voisins pour se nourrir vraiment sainement et respectueusement envers la vie…!!!

    J'aime

    • uneterrienneblog dit :

      Il ne s’agit par d’être parfait. On ne peut pas tout manger ce qui provient de son jardin, si l’on n’en a pas… Pour l’huile de coco oui cela peut exploiter les singes, c’est pour cela qu’il faut se renseigner avant d’acheter. ☺ Et il ne faut pas confondre écologie et libération animale. Je suis d’accord qu’il faut faire attention, essayer d’acheter local, bio, zéro déchet etc. Mais l’écologie et le veganisme sont 2 choses différentes. ☺ Il n’en tient qu’à nous d’essayer de minimiser notre impacts sur le monde.

      J'aime

  3. Ode dit :

    La phrase de ma voisine éleveuse de chèvres (qui ne mange pas de bananes ni d’agrumes ni rien qui vient dr loin!) n’apparaît pas entre les guillemets, la voici, sans guillemets:
    Et vous trouvez que c’est mieux la déforestation en Amérique du Sud, qui détruit la nature et tue des animaux pour le soja et la quinoa…?

    J'aime

    • uneterrienneblog dit :

      Je vous remets ce que j’ai écrit sur mon article sur l’écologie : « Quelques chiffres :
      -l’élevage est responsable de 80% de la déforestation en Amazonie.
      -L’élevage est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre, soit d’avantage que le secteur des transports.
      -Une alimentation végétale nécessite 5 fois moins d’eau qu’une alimentation carnée.
      -La production de viande et d’oeufs nécessite plus d’eau que celle des légumineuses et des céréales. Il faut 15.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et 800 litres d’eau pour 1 kg de blé.
      -De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.
      -L’élevage est la plus grande source de polluants de l’eau à cause des déchets animaux, antibiotiques, hormones, engrais et pesticides utilisés pour cultiver la nourriture que mangent ces animaux.
      -L’aquaculture : pour produire 1 kg de poissons d’élevage, il faut pêcher jusqu’à 20 kg de poissons sauvages pour les nourrir.
      -Plus de 90 millions de tonnes de poissons sont pêchés chaque année, soit plus de 1000 milliards de poissons, tués par décompression et suffocation. À cela s’ajoutent les prises accessoires (rejetées en mer) : 7 à 20 millions de tonnes. 29 % des ressources marines sont surexploitées. Sans compter les ravages des fonds marins à cause des chalutiers…
      -Un végétalien émet 2,5 fois moins de gaz à effet de serre par son alimentation qu’un omnivore occidental.
      -Les émissions d’ammoniac sont à 95% d’origine agricole, dont 80% proviennent de l’élevage, l’une des principales causes des pluies acides.
      -En France, les élevages génèrent près de 300 millions de tonnes de déjections animales par an.
      -2/3 des terres agricoles dans le monde sont consacrées à l’élevage ou à la production d’aliments pour le bétail.
      -Le fumier, déversé dans l’océan, contribue à l’apparition de zones mortes. Ce phénomène est dû en grande partie aux déjections animales, ainsi qu’aux engrais utilisés pour produire les aliments destinés à nourrir les bêtes qu’elles contiennent. Ceux-ci se retrouvent dans les océans via les eaux usées, et cela créer des zones dans l’océan où toute trace de vie (poissons, crustacés, coraux, planctons…) a disparu, en raison de l’absence d’oxygène. Les zones mortes représentent à ce jour (2016-2017), près de 245.000 km2.
      -Et sans oublier que l’élevage met en péril le monde naturel et menace la survie de nombreuses espèces animales et végétales….

      Et une alimentation végétale permet de sauver des vies animales et est très saine pour la santé ! Que demander de mieux ?

      Liens intéressants sur le sujet de l’alimentation: GreenPeace, Association végétarienne de France, viandeinfo, veganpratique, ou encore le film Cowspiracy (disponible sur YouTube). »

      J'aime

  4. Blandine dit :

    Bravo pour votre article, il faudrait que plus de monde prenne le temps de vous lire, et de cojiter à tout ça !!
    Je suis pour le moment végétarienne, hélas la seule dans ma famille, mais au fur et à mesure, je me force à devenir végétalienne , et du coup tout le monde en profite parce que les desserts et les biscuits, c’est maman qui les fait !
    Encore merci pour toutes ces explications, je n’avais pas conscience que le miel était du vomi !!
    Bonne continuation !

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s